Une nouvelle chronique vibrante et émouvante

Je partage avec vous cet avis qu’une lectrice, Vara, a laissé sur le site Babelio à propos de mon roman Comme un trou dans le coeur et qui, je l’avoue, m’a fait verser quelques larmes d’émotion.

Lire les mots bouleversants de cette chronique engagée et percutante, c’est ressentir que la détresse, la douleur, mais aussi le courage de mon héroïne, ont été entendus, compris et partagés. C’est aussi donner de la voix pour toutes celles et ceux que Solane incarne, pour ouvrir les yeux et éveiller les consciences.

Alors merci infiniment à cette lectrice pour sa sensibilité et sa compréhension si fine qui comblent mon coeur d’autrice et de maman. Je retiens également l’excellente suggestion d’un « après »…

Et pour vous procurer mon roman Comme un trou dans le coeur, il vous suffit de cliquer ici !


L’avis de Vara, à retrouver sur Babelio (un site consacré à la littérature, pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas) :

« Le titre de ce livre résume parfaitement ce que j’ai ressenti tout au long de ma lecture : un coeur en miettes.
On s’en doute dès les premières pages : c’est une histoire difficile, bouleversante, qui dénonce avec justesse une réalité trop souvent tue.
Solane, c’est une jeune fille studieuse, parce qu’elle n’a pas le choix. Discrète, parce qu’on le lui impose. Presque invisible, parce qu’on l’oblige à s’effacer.
À la moindre tentative de liberté, sa mère la remet violemment à sa place. Une parole, un geste, un soupir de travers — et c’est l’explosion. Une colère froide, brutale, terrifiante.
Solane, c’est un personnage fictif, mais elle incarne des centaines — des milliers — d’enfants qui, chaque jour, subissent la violence verbale et physique de leurs parents.
Mais Solane, c’est aussi une lueur. Une étincelle de courage, de résistance, d’espoir. C’est une voix qui finit par s’élever, et qui nous pousse à réfléchir.
Ce roman est court — trop court, peut-être. J’aurais aimé en lire davantage sur “l’après”, sur la reconstruction, sur la vie quand on a grandi sous les coups. Mais ces 100 pages suffisent. Elles claquent, elles blessent, elles marquent. Et surtout, elles devraient être mises entre les mains des adolescents. Pour comprendre. Pour voir. Pour savoir. »

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